Dopage, gros sous et justice (3) : L'UCI
L'Union cycliste internationale (UCI) a annoncé vendredi dans un communiqué qu'elle envisageait de ''réclamer réparation'' aux coureurs ayant utilisé des produits dopants pendant le dernier Giro.
L'UCI affirme que son comité directeur a demandé à ses avocats ''d'étudier la possibilité de réclamer réparation du préjudice causé par les coureurs dont le comportement -positivité aux contrôles antidopage ou possession de produits interdits- nuit directement à l'image du cyclisme, à l'UCI, et aux intérêts professionnels de leurs collègues''.
Le 6 juin dernier, pendant le Tour d'Italie, une perquisition de la police italienne dans un hôtel de San Remo avait conduit à la mise en examen de plus de 80 personnes, la plupart des coureurs, pour violation de la législation antidopage.
Ces événements avaient conduit à l'annulation de la 18e étape du Giro et abîmé un peu plus la réputation déjà fragile du cyclisme.
L'UCI avait condamné l'intervention de la police dans sa forme, qualifiée de ''déplorable'' et ''excessive'', mais avait reconnu la légitimité d'une telle action.
L'Union cycliste internationale (UCI) a annoncé vendredi dans un communiqué qu'elle envisageait de ''réclamer réparation'' aux coureurs ayant utilisé des produits dopants pendant le dernier Giro.
L'UCI affirme que son comité directeur a demandé à ses avocats ''d'étudier la possibilité de réclamer réparation du préjudice causé par les coureurs dont le comportement -positivité aux contrôles antidopage ou possession de produits interdits- nuit directement à l'image du cyclisme, à l'UCI, et aux intérêts professionnels de leurs collègues''.
Le 6 juin dernier, pendant le Tour d'Italie, une perquisition de la police italienne dans un hôtel de San Remo avait conduit à la mise en examen de plus de 80 personnes, la plupart des coureurs, pour violation de la législation antidopage.
Ces événements avaient conduit à l'annulation de la 18e étape du Giro et abîmé un peu plus la réputation déjà fragile du cyclisme.
L'UCI avait condamné l'intervention de la police dans sa forme, qualifiée de ''déplorable'' et ''excessive'', mais avait reconnu la légitimité d'une telle action.

