Les grandes lignes de l'action du nouveau président de la FFA
A Liévin, le 19 février dernier, Bernard Amsalem, Nouveau président de la Fédération française d'athlétisme (FFA) depuis le 27 janvier, évoque pour l'année à venir une restructuration complète du secteur de haut niveau. C'est pour lui une année de transition.
Dans un entretient avec la presse, il confirme qu'il faut redynamiser l'athlétisme en restructurant la direction technique nationale, mais pour mettre définitivement en place ce nouveau schéma il faudra attendre la prochaine rentrée scolaire puisque les cadres fonctionnent sur le rythme scolaire...
Pour lui, le véritable patron sera le directeur technique national (NDLR: Robert Poirier, à partir du 5 mars). Mais il aura avec lui un directeur de l'élite, chargé d'une vingtaine d'athlètes, qui seront les finalistes ou médaillables potentiels dans les grands rendez-vous internationaux, et un directeur du haut niveau, qui s'occupera d'environ 120 athlètes -l'élite, 40 espoirs et 80 qui figurent sur les listes du haut niveau.
Une réduction du nombre de cadres technique nationaux est envisagée et seulement 20 d'entre eux seront répartis sur quatre pôles régionaux, l'INSEP, aux Antilles, dans le sud et un autre dans le grand ouest.
Sans préciser davantage sa pensée, il explique qu'il s'agit essentiellement de mettre fin à de fâcheuses habitudes qu'ont pris une minorité des 108 cadres actuels qui devront se concentrer sur leur mission ou partir.(sic)
D'un point de vue sportif, c'est aussi une année de transition qui est annoncée. Bernard Amsalem fixe les limites d'un nouveau système où il ne veut pas de ''touristes'', et pas conséquent seul un groupe restreint avec un potentiel de résultats sera emmené à Lisbonne (NDLR: Championnats du monde en salle) et cet été à Edmonton, et ses propos sont à cet égard sans équivoques:
«Je veux également tous les athlètes, j'insiste sur le ''tous'' autour d'un projet avec des règles précises fixées par une convention. Ceux qui refuseront ce schéma censé redynamiser l'athlétisme français se mettront hors jeu d'eux mêmes. J'irai voir ceux qui sont partis à l'étranger, départ qui en soit n'est pas gênant, pour leur expliquer ce que l'on veut mettre en place, après ils feront ce qu'ils veulent.»
A Liévin, le 19 février dernier, Bernard Amsalem, Nouveau président de la Fédération française d'athlétisme (FFA) depuis le 27 janvier, évoque pour l'année à venir une restructuration complète du secteur de haut niveau. C'est pour lui une année de transition.Dans un entretient avec la presse, il confirme qu'il faut redynamiser l'athlétisme en restructurant la direction technique nationale, mais pour mettre définitivement en place ce nouveau schéma il faudra attendre la prochaine rentrée scolaire puisque les cadres fonctionnent sur le rythme scolaire...
Pour lui, le véritable patron sera le directeur technique national (NDLR: Robert Poirier, à partir du 5 mars). Mais il aura avec lui un directeur de l'élite, chargé d'une vingtaine d'athlètes, qui seront les finalistes ou médaillables potentiels dans les grands rendez-vous internationaux, et un directeur du haut niveau, qui s'occupera d'environ 120 athlètes -l'élite, 40 espoirs et 80 qui figurent sur les listes du haut niveau.
Une réduction du nombre de cadres technique nationaux est envisagée et seulement 20 d'entre eux seront répartis sur quatre pôles régionaux, l'INSEP, aux Antilles, dans le sud et un autre dans le grand ouest.
Sans préciser davantage sa pensée, il explique qu'il s'agit essentiellement de mettre fin à de fâcheuses habitudes qu'ont pris une minorité des 108 cadres actuels qui devront se concentrer sur leur mission ou partir.(sic)
D'un point de vue sportif, c'est aussi une année de transition qui est annoncée. Bernard Amsalem fixe les limites d'un nouveau système où il ne veut pas de ''touristes'', et pas conséquent seul un groupe restreint avec un potentiel de résultats sera emmené à Lisbonne (NDLR: Championnats du monde en salle) et cet été à Edmonton, et ses propos sont à cet égard sans équivoques:
«Je veux également tous les athlètes, j'insiste sur le ''tous'' autour d'un projet avec des règles précises fixées par une convention. Ceux qui refuseront ce schéma censé redynamiser l'athlétisme français se mettront hors jeu d'eux mêmes. J'irai voir ceux qui sont partis à l'étranger, départ qui en soit n'est pas gênant, pour leur expliquer ce que l'on veut mettre en place, après ils feront ce qu'ils veulent.»
par C. Deltheil - source AFP

